Information Voyage En Égypte
Voyage En
Égypte
L’Égypte est située à
l’extrémité nord-est du continent africain.
Elle se divise en quatre régions: la vallée et le delta
du Nil, le désert libyque ou désert occidental, le
désert arabique ou oriental, et la péninsule du Sinaï, à
l’est. Quatre-vingt-dix pour cent de la population vit
dans le delta du Nil. Le fleuve traverse le pays du nord
au sud, formant ainsi un mince ruban de terres fertiles.
La plus grande partie du territoire égyptien est
désertique et de faible altitude, excepté sur la
péninsule du Sinaï, dont les côtes sont hérissées de
montagnes au contour déchiqueté. Le Sinaï est une région
riche en minerais; des gisements de pétrole ont aussi
été découverts au large de ses côtes.

À Alexandrie,
sur la côte méditerranéenne,
le climat est tempéré,alors qu’à Assouan, dans le sud du
pays, il fait très chaud, surtout l’été. Au Caire, dans
le delta du Nil, les températures peuvent monter jusqu’à
35 ºC l’été, et descendre à 5 ºC l’hiver. Comme pour
tous les climats désertiques, les températures sont très
élevées le jour, mais beaucoup plus fraîches la nuit.
Les terres cultivées
fournissent trois récoltes par année, la plupart des
productions arrivant à maturité en quatre mois. Les
principales récoltes d’été sont le coton,
le riz,
le maïs
et le sorgho. Le blé, le tréfle égyptien, ou bersim, les haricots
et les autres légumes se récoltent l’hiver. Les six
grandes oasis du désert occidental produisent des dattes
pour l’exportation. Avec la construction de nouvelles
habitations pour une population sans cesse croissante,
les terres arables disparaissent, et l’Égypte doit de
plus en plus dépendre de l’importation de denrées
alimentaires.
Les crues du Nil,
particulièrement problématiques dans le Delta, ont été
contrôlées par la construction du barrage
d’Assouan. Mais en dépit des ambitieux projets de
reconquête des terres par le gouvernement, le Sahara
continue à gagner du terrain: l’Afrique du Nord devient
de plus en plus désertique chaque année.
L’arabe est la langue
officielle de l’Égypte. C’est une langue riche en
expressions colorées. Les Égyptiens parlent aussi des
dialectes régionaux, qui différent de par leur lexique
et leurs sons. Ainsi, les dialectes bédouins sont
différents de ceux des habitants de la vallée du Nil:
certains parlent même le berbère plutôt que l’arabe.
Parmi les Égyptiens qui ont reçu une instruction,
nombreux sont ceux pour qui l’anglais ou le français est
la langue seconde.
En Égypte, l’école publique
est gratuite. Les six premières années de primaire,
obligatoires, sont suivies de trois autres années
d’école intermédiaire. Au secondaire, les élèves peuvent
choisir de suivre des cours d’enseignement général ou
technique. Les écoles privées, qui offrent un meilleur
niveau instruction, sont de plus en plus populaires.
Les élèves peuvent y apprendre l’arabe, le français,
l’anglais et l’allemand.
Malgré les efforts du
gouvernement visant à maintenir la qualité de
l’éducation, la croissance démographique a eu pour effet
de faire passer le nombre d’élèves par classe de 60 à 80
dans le système public.
L’Égypte est dotée de 14
universités publiques. L’accès au système universitaire
est très compétitif, les étudiants devant passer un
examen d’entrée national. Il existe aussi des instituts
et des collèges spécialisés offrant des cours pour la
formation d’acteurs, de danseurs et de producteurs de
films.
Le système d’éducation
égyptien connaît des problèmes à tous les niveaux, du
primaire à l’université. Ces problèmes sont dus
principalement au manque de fonds et aux classes
surchargées. Les écoles manquent par ailleurs de locaux,
surtout dans les zones rurales.
Le taux d’analphabétisme
est très élevé, surtout dans les zones rurales: 45 % de
la population égyptienne ne sait ni lire ni écrire.
Aussi le gouvernement oeuvre-t-il constamment pour
améliorer la qualité et l’accessibilité de l’éducation.
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